«Chaos», «casseurs déterminés», «pourrissement»… La classe politique condamne la violence des manifestations mais ne s’accorde pas sur les causes
Pour une partie de la gauche, le pourrissement de la mobilisation qui a rassemblé entre 550.000 et 800.000 personnes en France est surtout le fruit d’une «doctrine de maintien de l’ordre» violente.
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